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AmorChem investit dans un traitement potentiel pour l’angiopathie amyloïde cérébrale et la maladie d’Alzheimer Miser sur les propriétés neuroprotectrices du système immunitaire inné pour s’attaquer à des maladies du système nerveux central

Montréal, le 4 juin 2020 – AmorChem est fier d’annoncer un nouvel investissement dans un projet issu du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval. Le fonds de capital de risque, qui a identifié le projet dans le cadre d’une étroite collaboration avec SOVAR, une société de valorisation de la recherche universitaire, investira dans les travaux visant à développer l’invention des Drs. Jean Gosselin et Serge Rivest ayant comme cible le récepteur NOD2, une composante importante du bon fonctionnement des monocytes.

« Dr Rivest, qui s’impliquera dans la maturation de la technologie, s’intéresse au rôle de l’immunité innée dans les maladies du système nerveux central. Son expertise dans ce domaine, notamment sur le NOD2, un récepteur exprimé par les cellules myéloïdes (dont les monocytes) et par les microglies, a permis de démontrer qu’un agoniste de celui-ci joue un rôle important dans le contrôle de certaines fonctions des monocytes. Il a également montré que l’activation de NOD2 dans des modèles murins de la maladie d’Alzheimer a des implications importantes dans l’élimination de l’amyloïde bêta circulante présente dans le système vasculaire. Il utilise un outil d’imagerie qui permet de suivre en temps réel l’activité phagocytaire renouvelée des monocytes à la suite de l’administration d’une petite molécule agoniste de NOD2 et cela a catalysé notre intérêt pour son projet », explique Inès Holzbaur, associée directrice chez AmorChem.

« L’amyloïde bêta et les stratégies de traitement pour la maladie d’Alzheimer se concentrant sur son élimination et celle des plaques qu’elle forme n’ont pas rencontré, jusqu’à présent, le succès escompté. Toutefois, Dr Rivest apporte une nuance cruciale en ciblant, non pas l’accumulation d’amyloïde et la formation de plaques dans le système nerveux central, mais plutôt son élimination par le système immunitaire inné périphérique. Une petite molécule capable d’agir au niveau immunitaire périphérique comporterait une approche nouvelle qui susciterait certainement beaucoup d’intérêt », dit Kevin McBride, chef de la direction scientifique et associé chez AmorChem.

« La maladie d’Alzheimer représente un besoin médical reconnu et de nouvelles approches innovantes seront nécessaires pour arriver à la traiter. Nous proposons d’utiliser l’angiopathie amyloïde cérébrale afin d’obtenir une preuve de concept. Cette angiopathie comporte des symptômes similaires à la maladie d’Alzheimer : elle cause des troubles cognitifs chez plus de 30% des personnes âgées de 65 ans et plus, tout en augmentant leur risque d’accident vasculaire cérébral. Une molécule agoniste de NOD2 pourrait éventuellement être utile pour traiter ces patients », mentionne Elizabeth Douville, associée directrice chez AmorChem.

« L’Université Laval félicite chaleureusement les Dr. Gosselin et Rivest pour la qualité et la pertinence de leur découverte, qui permettra de faire un pas supplémentaire pour soigner les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’Université est également fière de collaborer une fois de plus avec AmorChem, un acteur de choix pour la maturation de technologies et la création de jeunes entreprises de biotechnologies » ajoute Eugénie Brouillet, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation de l’Université Laval.

 « Nous sommes très fiers de cette annonce et nous tenons à féliciter Dr Serge Rivest, dont les recherches s’avèrent des plus prometteuses, pour le traitement de l’Alzheimer. Cet investissement en capital de risque illustre bien le rôle de SOVAR comme catalyseur d’innovations scientifiques afin de faciliter leur cheminement vers la commercialisation et le transfert à la société », souligne Paule De Blois, présidente-directrice générale de SOVAR.

« Cette annonce démontre l’excellence et l’innovation des chercheurs du Centre de recherche du CHU de Québec qui, jour après jour, repoussent les limites de la science au bénéfice des patients. Encore une fois, cette découverte démontre le caractère novateur des travaux de calibre international qui se déroulent dans notre centre de recherche, en collaboration avec des partenaires de premier plan tels que l’Université Laval, SOVAR et AmorChem », a conclu M. Martin Beaumont, président-directeur général du CHU.

À propos d’AmorChem

AmorChem (www.amorchem.com) est un leader du capital de risque de démarrage lancé en 2011 et situé à Montréal. En tant qu’expert, le fonds utilise sa profonde compréhension de la science fondamentale pour dévoiler son potentiel thérapeutique, et concentre son savoir-faire en recherche translationnelle dans l’accélération de la découverte et du développement de médicaments couvrant un large spectre de maladies. Le fonds capitalise également sur son expertise en capital de risque de même que sur son expérience entrepreneuriale afin de faire jaillir les premières étincelles de la création d’entreprises, et les façonne en collaboration avec ses partenaires pour qu’elles forment la prochaine génération de compagnies de biotechnologie. Doté d’un capital dépassant les 85M$, AmorChem a financé plus de 30 projets universitaires et démarré plusieurs compagnies de biotechnologie à partir des fruits de cette recherche innovante.

À propos de SOVAR

Depuis près de 20 ans, la mission de SOVAR est d’agir comme moteur de développement économique et social en accélérant l’émergence, le développement et le déploiement d’innovations technologiques et sociales responsables issues de la recherche de pointe. À ce jour, les activités de SOVAR ont permis de créer plus de 40 entreprises et plus de 750 emplois. De plus SOVAR a investi directement dans une vingtaine d’entreprises.  Pour en savoir plus : www.sovar.com

À propos de l’Université Laval

Animée par un esprit d’innovation et la recherche de l’excellence, l’Université Laval fait partie des principales universités de recherche au Canada, se classant au 7e rang avec des fonds de 404 M$ alloués à la recherche l’an dernier. Leader en formation à distance, elle compte plus de 1 600 professeurs, près de 2 200 chargés de cours et autres membres du personnel enseignant et de recherche qui partagent leur savoir avec plus de 43 000 étudiants, dont 25% sont inscrits aux cycles supérieurs. L’Université valorise la diversité et est fière des membres de sa communauté, qui proviennent de 120 pays. Plus ancienne université francophone d’Amérique du Nord, l’Université Laval a formé à ce jour plus de 312 000 personnes qui participent, chacune à leur façon, au progrès des sociétés. www.ulaval.ca

À propos du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval

Plus important centre de recherche francophone en Amérique du Nord, le Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval regroupe en cinq sites plus de cinq cents chercheurs. Avec ses revenus de recherche de près de 110 M$, il se positionne au deuxième rang québécois et au neuvième rang canadien du  Canada’s Top 40 Research Hospitals 2019. Le CRCHU s’est aussi vu attribuer la cote « Exceptionnel » par le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRSQ) au terme de sa plus récente évaluation, en 2018.

AmorChem
Elizabeth Douville
Fondatrice et associée directrice
T: 514-518-6358
E : elizabeth@amorchem.com

Inès Holzbaur
Fondatrice et associée directrice
T: 514-513-7454
E : ines@amorchem.com

Université Laval
Jean-François Huppé
T: 418 656-7785
C: 418 932-1353
E: jean-francois.huppe@dc.ulaval.ca

SOVAR
Audrey Dumoulin
Conseillère en marketing et Gestionnaire de communauté
T : 514 791-4588
E : adumoulin@sovar.com

Centre de recherché du CHU de Québec-Université Laval
Kim Tardif
Conseillère en communication
T: 418 525-4387
E: Kim.tardif@crchudequebec.ulaval.ca